Behind the truth, there is your love.

Sex, drugs and Rock'n'Roll.

02 février 2009

la perte est au fond un départ.

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Je crois avoir perdu plus d'un chemin dans ma courte vie. Je pense n'être aujourd'hui qu'un parcours semé d'embuches et de complexes. Une longue nuit d'été qui ne respire plus, comme un acte d'amour interrompu par un parent impromptu. La bouche comme orifice près à accueillir les boniments et les insultes, je ne crois pas être en mesure d'ingurgiter tout ça, je suis désolée mais le trop plein approche, soyons clairs, le foutage de gueule a ses limites. Me voilà partagée, écartelée entre plusieurs idées, et envies.

J'aimerai
J'espère qu'un jour tu te rendras compte
Que j'étais bien plus que tu ne voulais le voir
Tu as le loisir de te foutre de tout
J'avoue envier et haïr cet aspect de toi.

A vrai dire,
Je te méprise comme jamais.

Sale petit con.



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22 décembre 2008

J"ai dormi à l'orée de toi

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J'ai envisagé des choses, j'ai dormi là comme d'autres meurent et je suis sans cesse à la recherche d'un historique bien précis, que j'en fasse partie ou non. Je ne suis pas sure que le vin aide, je suis dans le ressenti plus que dans le réfléchi et le retour à l'adolescence se fait ressentir. Je n'aime que certaines choses et je ne sais plus bien qui est compris. On parle de sexe et de frustration, moi je suis dans l'attente, Et je crie. Dans un vide sans nom.
je crois que je pourrais t'aimer.






Mais le tu est indéfini.






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27 novembre 2008

L'intuition, ça sent comme une surprise ratée.


intuition



Je le savais. Bien avant de prendre une décision. Bien avant que je sente ton souffle sur ma nuque, tes doigts sur ma peau. Cela faisait des mois que ça devait arriver. Qu'on allait devoir se confronter à cette situation, et à tout ce qu'elle implique. Et je savais aussi que je n'y arriverai pas. A cause de tes yeux, ces yeux qui me connaissent trop, qui m'ont regardée rire, pleurer, crier, râler surtout. Ces yeux que tu as, ceux là même qui sont mes confidents, je les ai toujours regardés en face mais pas ce matin. Tu vois, j'étais partagée entre plusieurs moments, envies, gestes, soupirs. Et de voir tes yeux, connaissant chaque recoin de ma personne, j'ai eu peur. Peur de perdre. J'aime que tu saches tout de moi, mais c'est effrayant, convenons-en. Je ne serais jamais celle que tu attends au fond, désolée mais je doute. Je sais que tout ça était évident. Et mes mains tremblent au souvenir. Je suis bien trop proche de l'attitude masculine pour pouvoir réfléchir dans ces moments là. Juste les paupières entre ouvertes et le coeur au fond du ventre. J'aurais aimé pouvoir perdre entièrement toute notion de ce qu'on a été. Mais c'est impossible, je te considère bien trop. A toi, c'est marrant de jouer avec mes nerfs et voir mes muscles se contracter. A la fin, puisque ça marque le début de quelque chose de nouveau, peut être juste un pas en avant ou dans le vide. J'ai changé d'avis un peu vite. Mais je reste persuadée que la perte est à craindre. Et en même temps, j'ai peur qu'elle ne soit que dans un sens, tu sais, une fois que la contrepartie ne fera plus le poids face à mes errances.

Cela dit, rien de tout ça n'est définitif et figé,
je cherche encore bien trop l'équilibre au dessus des lèvres
et du temps reclu.








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10 novembre 2008

Quand le doute devient certitude.

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Tu rapelles les jours creux et lents d'hiver
et moi j'ai la tête en bascule.
Je ne sais pas vraiment où vont me mener ces lignes
mais je reprendrai volontiers de tes colères amoureuses.
Les ciels brouillés
lourds d'odeurs et d'épuisement
manquent à mon paysage.
J'épuise de trop vouloir, je cherche l'inévitable
et la blessure.

Je n'ai plus envie d'écrire.


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31 octobre 2008

L'errance est juste un autre bordel.

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Il y a des taches de graisses sur mes livres de chevet et de la poussière sur ma vertu et ça ne fait franchement pas très propre. Hier j'ai redécouvert les remords et le gout du secret. J'ai pourtant gardé cette putain de désinvolture qui me caractérise, qui recouvre le monticule de complexes que je suis. Je m'épuise à l'inutile et je plonge au fond des actes aveugles que je peux faire. C'est la même situation que précédemment. Il y a une bite, et il y a une chatte, appelons les choses telles qu'elles sont. Donc, il y a une bite et il y a une chatte. Et au milieu des problèmes. C'est pas fait pour fonctionner sans accroches, ces trucs là. Les amourettes, ça pue le baiser de fond de café. Ou le canapé du voisin. Quand je pense à mes propres histoires, je ne pense pas à prouver que je suis heureuse à tout prix. J'ai dépassé ce stade du "regarde comment moi j'arrive à passer outre toi". Moi je cherche juste une position de dossier plus confortable. Et aussi que mes lèvres arrêtent de se poser ci et là. Quand je pense à mon propre coeur, je pense à un parking vide. Je pense à une mauvaise nouvelle sans chute valable. Je pense à tous ceux qui attendent de trouver le leur. Quand j'y pense, je n'arrive plus très bien à respirer.
Tout cela finira tôt ou tard dans un adieu.
La chair recouvre les os
Et les restes.




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17 octobre 2008

mon coeur mort

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L'angoisse me serre par instant et j'en viens à oublier ce pourquoi je voulais écrire. Je regarde mes mains taper sur ce putain de clavier et j'essaie surtout de ne pas penser au reste. Le putain de vide, le creux et les fautes de gout. J'ai marché aujourd'hui, marché sur le poids de mes obsessions, je crois bien m'être perdue, j'ai cette fichue déviance qui ne veut pas se détacher de dessous mes ongles. Oh bordel je crois bien que quoique j'écrive ça va se terminer en eau de boudin, les cils collés sur la gueule, le nez écrasé et brillant. La sueur, ça n'est jamais bien beau. J'ai laissé trop de choses couler et se dégorger, un peu comme si on avait laissé s'installer un truc pourri qui contamine peu à peu tout le reste de la corbeille de fruits. J'ai plusieurs choix, et je continue de regarder ces stupéfiants gros culs et je me dis bon dieu mais quelle horreur, tout ça, au final. Non mais c'est vrai, quoi. J'ai toujours ce singe dans ma nuque qui ne cesse de me rendre odieuse envers des gens que je suis censée aimer non mais putain, qui a dit qu'on était génétiquement programmé pour éprouver des sentiments ? Quel est l'illustre abruti qui a décrété ça ? Et il y a trop de "et" dans ces lignes joliment alignées en justifié, vive la création graphique. Ca sue et ça grince, par chez moi. Je ne m'en suis jamais cachée. On me parle de censure moi je réponds allez tous vous faire mettre. Ca pue la vieille déglingue et l'adolescent en éruption. L'attente et la colère, le cocktail détonnant qui englobe la plupart de ce que je crache,
l'âme au coeur,
l'estomac en dessous,
et l'ange trop nu.






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01 octobre 2008

Des fois des envies.

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Le soleil qui fait mal aux yeux, par instants.


Et des choses, par ici

c'est nouveau
et joli (surtout parce que le design n'est pas de moi)
et surement définitif.









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30 août 2008

Il est tard pour un retour.








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Quelle inutilité ces temps ci. Je ne me sens pas prête à partir pour de nouveaux je-ne-sais-quoi. J'ai peur surtout. De tout, comme toujours. De moi comme de l'après, de l'envie comme du remords. Le temps n'a jamais réellement été mon allié. A chaque fois que j'ai essayé de lui faire confiance, pour laisser couler comme on dit, je me suis retrouvée acculée contre un mur froid. Le point de non retour. J'en ai déjà beaucoup parlé de ce fameux point, avec une personne qui ne le méritait surement pas. J'y repense aujourd'hui parce que j'ai fait un tour, un saut dans ces passés.
Bref.
Quelle inutilité disais-je.
Entre les chansons tristes et l'odeur de crème solaire sur ma peau blanche.



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01 août 2008

Parce que.

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ça a été chez moi longtemps.
et que quelqu'un m'a donné l'envie de revenir.


la normalité a plus ou moins repris son cours. je travaille, je gagne de l'argent, je sers des connards qui mangent des trucs brulants en plein été, je suis fatiguée, je mange des pommes vertes, je sors des fois les mardis et des fois les autres jours quand je n'ai pas trop tapé du pied sur du goudron mal dégrossi.
je suis plus ou moins seule à nouveau. pas d'envies particulière. des fois celle de me taper la tête contre les murs parce que j'essaye toujours de tout comprendre ou celle de m'envelopper de glaçons tellement il fait chaud.

je vais d'ailleurs essayer d'avouer des trucs.


j'ai pas mal peur,
de la suite
des gens
des mots
des sourires aussi.
j'envie une certaine liberté
que je n'ai plus
que je pensais avoir retrouvée
mais qui allait en fait de pair
avec l'insouciance.
il parait que j'ai des complexes.
oui, jamais je ne le nierai.
comme jamais je ne nierai
avoir parfois envie de cracher sur ton souvenir,
comme avoir envie de t'embrasser à nouveau.

Sur ce, à la douche.

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09 février 2008

quelque chose.














Here.





























































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