Behind the truth, there is your love.

Sex, drugs and Rock'n'Roll.

25 avril 2009

Les idées un peu crasses.

Je pense pouvoir dire que la solitude est une situation que l'on choisit,
si seulement l'on en accepte son aspect irrémédiable.
Je cherche encore sans doute des morceaux de vie,
l'inévitable sentiment d'abandon
mais
la blessure reste en dessous,
et mon coeur ne se loge plus que dans l'entrejambe.

J'ai toujours dit que je puais l'outre mesure,
sans oublier la vulgarité.

et l'horreur est là
je n'arrive plus à écrire,
mes mots n'ont ni sens ni portée
je n'ai au fond du ventre
qu'une envie folle de creuser.



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22 février 2009

Tout envoyer chier.

Tout.
Tout.
Tout.
Même lui.

Et ça je ne l'aurais jamais cru possible.
J'ai des larmes de frustration qui montent et je sais en plus que je ne devrais pas.
Je ne devrais pas les laisser couler comme je ne devrais pas écrire ça ici.

Je suis désolée et à la fois très en colère.
Envie à la fois de t'arracher les yeux et de te serrer dans mes bras.
Envie à la fois de me moucher dans ton pull encerclée par tes baisers et de te cracher au visage.

J'ai la colère un peu extrême, il faut l'avouer.




Mauvais matin.


Posté par Licao à 13:32 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 février 2009

la perte est au fond un départ.

Sans_titre___19

Je crois avoir perdu plus d'un chemin dans ma courte vie. Je pense n'être aujourd'hui qu'un parcours semé d'embuches et de complexes. Une longue nuit d'été qui ne respire plus, comme un acte d'amour interrompu par un parent impromptu. La bouche comme orifice près à accueillir les boniments et les insultes, je ne crois pas être en mesure d'ingurgiter tout ça, je suis désolée mais le trop plein approche, soyons clairs, le foutage de gueule a ses limites. Me voilà partagée, écartelée entre plusieurs idées, et envies.

J'aimerai
J'espère qu'un jour tu te rendras compte
Que j'étais bien plus que tu ne voulais le voir
Tu as le loisir de te foutre de tout
J'avoue envier et haïr cet aspect de toi.

A vrai dire,
Je te méprise comme jamais.

Sale petit con.



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22 décembre 2008

J"ai dormi à l'orée de toi

Sans_titre_16





J'ai envisagé des choses, j'ai dormi là comme d'autres meurent et je suis sans cesse à la recherche d'un historique bien précis, que j'en fasse partie ou non. Je ne suis pas sure que le vin aide, je suis dans le ressenti plus que dans le réfléchi et le retour à l'adolescence se fait ressentir. Je n'aime que certaines choses et je ne sais plus bien qui est compris. On parle de sexe et de frustration, moi je suis dans l'attente, Et je crie. Dans un vide sans nom.
je crois que je pourrais t'aimer.






Mais le tu est indéfini.






Posté par Licao à 18:32 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 novembre 2008

L'intuition, ça sent comme une surprise ratée.


intuition



Je le savais. Bien avant de prendre une décision. Bien avant que je sente ton souffle sur ma nuque, tes doigts sur ma peau. Cela faisait des mois que ça devait arriver. Qu'on allait devoir se confronter à cette situation, et à tout ce qu'elle implique. Et je savais aussi que je n'y arriverai pas. A cause de tes yeux, ces yeux qui me connaissent trop, qui m'ont regardée rire, pleurer, crier, râler surtout. Ces yeux que tu as, ceux là même qui sont mes confidents, je les ai toujours regardés en face mais pas ce matin. Tu vois, j'étais partagée entre plusieurs moments, envies, gestes, soupirs. Et de voir tes yeux, connaissant chaque recoin de ma personne, j'ai eu peur. Peur de perdre. J'aime que tu saches tout de moi, mais c'est effrayant, convenons-en. Je ne serais jamais celle que tu attends au fond, désolée mais je doute. Je sais que tout ça était évident. Et mes mains tremblent au souvenir. Je suis bien trop proche de l'attitude masculine pour pouvoir réfléchir dans ces moments là. Juste les paupières entre ouvertes et le coeur au fond du ventre. J'aurais aimé pouvoir perdre entièrement toute notion de ce qu'on a été. Mais c'est impossible, je te considère bien trop. A toi, c'est marrant de jouer avec mes nerfs et voir mes muscles se contracter. A la fin, puisque ça marque le début de quelque chose de nouveau, peut être juste un pas en avant ou dans le vide. J'ai changé d'avis un peu vite. Mais je reste persuadée que la perte est à craindre. Et en même temps, j'ai peur qu'elle ne soit que dans un sens, tu sais, une fois que la contrepartie ne fera plus le poids face à mes errances.

Cela dit, rien de tout ça n'est définitif et figé,
je cherche encore bien trop l'équilibre au dessus des lèvres
et du temps reclu.








Posté par Licao à 15:10 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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